CAP de tenter une nouvelle aventure ?
La retraite, c’est aussi l’occasion de consacrer un peu de temps à ce qui vous fait vibrer. Être bénévole, c’est choisir librement une activité qui vous ressemble, selon vos envies, vos compétences, vos passions… et surtout à votre rythme.
Pourquoi se lancer ?
CAP de rester actif(ve)… à votre façon ?
Le bénévolat, c’est vous qui décidez : un peu, beaucoup, régulièrement ou ponctuellement. Vous restez totalement libre de votre engagement. Découvrir, essayer, tester… sans pression.
CAP de vous sentir utile ?
88 % des retraités engagés le disent : aider, ça fait du bien.
Partager votre expérience, donner un coup de main, accompagner quelqu’un… ça change la vie de l’autre, et souvent la vôtre aussi.
CAP de créer du lien ?
Le bénévolat, ce sont surtout des rencontres, du partage, du sourire, des histoires.
On aide… mais on reçoit énormément. Et ça, ça n’a pas de prix.
Pas sûr(e) d’être CAP ? On vous aide à y voir plus clair
Vous hésitez ? C’est normal. Quelques questions à vous poser :
- De quoi avez-vous envie ?
- Qu’est-ce qui vous motive vraiment ?
- Combien de temps êtes-vous prêt(e) à y consacrer ?
- De quoi avez-vous besoin pour vous décider ?
C’est pour cela que tous ceux qui veulent s’engager peuvent tenter l’expérience. On ne risque pas sa vie en s’engageant dans une association.
Bonjour, je m’appelle Bertrand Vienne, j’ai 64 ans, je suis en retraite depuis deux ans et membre d’une association depuis deux ans.
Dès mon départ à la retraite, j’ai voulu garder un pied dans le monde de l’entreprise. Comme j’avais créé des entreprises, je me suis dit que je pourrais être utile au sein d’associations d’aide à la création d’entreprise. Depuis début 2020, une autre mission, moins réjouissante, s’est ajoutée : aider les entreprises en difficulté.
Je voulais être bénévole dans une association. Ce n’était pas simple à trouver. J’ai fait des recherches sur internet, j’ai exploré différentes pistes en lien avec cela. C’est moi qui ai véritablement cherché cette association, elle n’est pas venue à moi.
Ce qui me motive, c’est d’abord d’être utile, de garder un lien avec l’entreprise. Il y a aussi une catégorie que je n’aime pas du tout à l’Insee : la catégorie « inactif », dans laquelle on entre automatiquement le jour où l’on part à la retraite. Mon objectif était aussi de sortir de cette catégorie dite inactive.
Utilité et convivialité : ce sont les deux mots qui me font avancer.
Voilà, rester actif. Il y a certainement un moyen pour chacun de trouver une association qui lui convienne.
Je ne me rendais pas compte de ce que j’allais recevoir quand je donnais quelque chose.
Bonjour, je me présente : je m’appelle Martine, j’habite à Guilcourt, dans la commune de Laine. Je suis enseignante à la retraite et j’ai presque 66 ans.
J’interviens comme bénévole à la communauté Emmaüs de Béry-au-Bac, située à 9 km de chez moi. J’y suis allée pour la première fois sur invitation d’une ancienne collègue, déjà retraitée, qui intervenait dans cette communauté. Cette communauté accueille des familles avec des enfants. Comme ma collègue ne pouvait plus assurer seule l’aide aux devoirs, elle m’a demandé si je voulais bien intervenir.
Je suis allée « pour voir », et finalement, les choses se sont faites très naturellement. Depuis, j’y vais régulièrement, hors périodes de confinement, tous les mercredis matin, essentiellement pour aider les enfants avec leurs devoirs.
Il y a une grande notion de partage. On y va pour donner quelque chose, mais on reçoit autant que ce que l’on donne. Il y a des leçons de vie qui ne sont pas négligeables. C’est aussi un plaisir d’y aller. Je sais qu’avec le confinement, ne pas être allée pendant une longue période a créé un manque. On y arrive toujours avec le sourire, avec bienveillance, et ça fait du bien. J’ai envie de dire : c’est du partage.
Je pense qu’il faut essayer. Tant qu’on ne sait pas, on ne peut pas vraiment savoir. Tout bénévolat qui se respecte mérite d’être testé. Si ça ne convient pas, il n’y a pas de problème, il n’y a pas de contrat de travail. On peut s’arrêter et trouver une autre association qui nous conviendra mieux.
Peut-être qu’on se rendra compte que finalement, ce n’est pas fait pour nous. Mais cela mérite d’essayer, et il n’y a aucun grief à avoir si cela ne fonctionne pas et que l’on décide d’arrêter.
CAP de trouver de l’aide près de chez vous ?
La Carsat Hauts-de-France vous accompagne grâce à tout un réseau de partenaires locaux :
- Le réseau Guid'Asso : des points d’info pour vous orienter vers les bonnes structures guidasso-hdf.org
- Les Maisons des Associations : pour découvrir la vie associative de votre ville
- Les centres sociaux : des lieux de vie ouverts à tous, avec des activités variées et intergénérationnelles
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